Prince Murat
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Prince Murat

Descriptif
Soldes
1550666
8€90
17€80

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Description

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

Austerlitz, Aboukir, Marengo… autant de victoires qui nous renvoient à l’une des plus étonnantes personnalités du 1er Empire, Joachim Murat. Fils de la Révolution, cavalier émérite, soldat de la Grande Armée, Murat devient par son talent et son audace, l’un des premiers maréchaux de Napoléon, Prince de la famille impériale, puis Roi de Naples en 1808. Napoléon disait de lui qu’il était le meilleur officier au monde, qu’au combat, il était un « César »…

Premier maréchal de Napoléon

La rencontre avec Bonaparte en 1795 à Paris, change le cours de la vie de ce fils d’aubergiste du Lot, passé du séminaire à l’armée en 1787. C’est en effet Bonaparte qui rappelle Murat pour une mission (ramener 40 canons aux Tuileries), lors de l’insurrection de Paris : « Prenez deux cents chevaux, allez sur le champ à la plaine des Sablons, amenez les quarante pièces de canon et le parc. Qu’elles y soient. Sabrez, s’il le faut, mais amenez-les. Vous m’en répondez. Partez ! » La rapidité avec laquelle Murat exécute ces ordres s’avère déterminante pour l’issue de la journée. Ayant réussi avec brio sa mission, il est aussitôt nommé chef de brigade. Il continue sa carrière en étant aide de camp de Bonaparte, qui l’emmène en Italie, puis en Égypte. En maints combats, ce cavalier hors pair justifie les faveurs de Napoléon par une bravoure devenue légendaire et il est rapidement promu au grade de Général de division. Fidèle parmi les fidèles, il l’accompagne lors du coup d’État du 18 brumaire et disperse par la force le conseil des Cinq cents, assurant ainsi le succès du coup d’État qui met fin au Directoire et à la Révolution. Le Consulat débute, Bonaparte est Premier consul et Murat est le commandant de la garde consulaire. Le 20 janvier 1800, il épouse Marie-Annonciade, plus connue sous le nom de Caroline, la troisième soeur de Napoléon. Lors de la bataille de Marengo en juin 1800, il s’illustre de nouveau et accompli des prodiges, pour lesquels il reçoit le sabre d’honneur, une récompense décernée aux militaires pour leurs actions d’éclat. Il chasse les Napolitains des États pontificaux et les contraint à signer l’armistice de Foligno, puis le traité de Florence en 1801. Promu Maréchal d’Empire, prince grand amiral, Murat est couvert de titres de gloire et s’illustre une nouvelle fois lors de la bataille d’Austerlitz.

Roi de Naples [1808-1815]

Murat est nommé grand-duc de Berg et de Clèves, le 20 février 1806. À la suite de nouveaux exploits dans la campagne conduite contre la Prusse, la Russie et l’Espagne, il obtient en 1808, des mains de l’Empereur, la couronne du royaume de Naples, sous le nom de Joachim Napoléon. Le nouveau souverain est bien accueilli dans ses États, il abolit la féodalité et réorganise son armée. Il signe par la suite un accord avec les Anglais et Autrichiens dans lequel il s’engage à leur fournir 30000 hommes contre le maintien de sa couronne. Mais il est aussitôt accusé de trahison par Napoléon. Sa tête est mise à prix par les ennemis de l’Empire. Murat doit alors se cacher et s’enfuit en Corse. Entouré de Partisans, il pense pouvoir retrouver son trône de Naples mais tombe dans un piège, se fait capturer et fusiller le 13 octobre 1815. Repoussant l’officier qui souhaite lui bander les yeux, il commande lui-même le feu : « Soldats, sauvez le visage, visez le coeur ! ». Il est entré dans la légende !

19 MAI 1804 : MURAT EST PROMU MARÉCHAL D’EMPIRE.
1er JUILLET 1808 : MURAT DEVIENT ROI DE NAPLES.
13 OCTOBRE 1815 : MORT DE MURAT.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La botte du Prince

C’est au cours de l’une des mêlées de cavalerie qu’un boulet touche de plein fouet le cheval du Prince, le projetant sous sa monture. Il y laisse la botte gauche accrochée dans l’étrier : « Ce n’est rien ! Ce n’est rien ! Un cheval ! » proclame le Prince. Un légionnaire lui offre le sien et le prince monte en selle, un pied chaussé et l’autre nu. Ce n’est pas pour se tirer hors du danger que le prince accepte ce cheval ; c’est, au contraire, pour se précipiter au milieu de l’ennemi aux cris : « En avant ! En avant ! Vive l’Empereur ! »

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