La Campagne d'Italie
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La Campagne d'Italie

Descriptif
1550924
24€50

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Description

Métal : Cupronickel – impression colorisée sur l'avers
Diamètre : 41 mm 
Poids : 31 g 
Tranche : cannelée 
Présentation : sous capsule

La Première Campagne d’Italie (1796-1797) 

La campagne d’Italie fait partie des toute premières pages de l’histoire de la fabuleuse épopée napoléonienne. Lors de son instauration le 31 octobre 1795, le Directoire est aux prises avec deux problèmes majeurs : La guerre avec les Autrichiens se poursuit malgré la paix signée avec la Prusse et la Hollande. La France se retrouve devant une coalition, formée de l’Angleterre, de l’Autriche et de la Sardaigne, que vont rejoindre le royaume de Naples, les États Pontificaux, Modène et Parme. Le second problème est la crise économique qui frappe la République. La monnaie de papier ne vaut plus rien ! Le 19 février 1796, on brûle officiellement la planche à assignats. Le Directoire est obligé de faire la guerre pour obtenir des conquêtes, qui vont servir de monnaies d’échange pour obtenir des frontières – Belgique et rive gauche du Rhin – et lever des contributions sur les alliés et les vaincus. 

Le général Carnot dresse le plan de bataille de trois armées. L’armée de Rhin-et-Moselle, commandée par le général Moreau, et l’armée de Sambre-et-Meuse aux ordres du général Jourdan ont pour mission commune de traverser l’Allemagne pour atteindre Vienne pour combattre les Autrichiens sur le Main et le Danube. La troisième armée est celle d’Italie avec à sa tête Bonaparte, nommé général en chef, le 2 mars 1796. Son but : attaquer les Austro-Sardes dans la vallée du Pô. En stratagème, l’armée de Bonaparte devait faire illusion pour que l’Autriche se mobilise en Italie.

Dès sa prise de commandement le magnétisme de Bonaparte galvanise ses troupes. Il se révèle un stratège militaire hors pair. Il accumule les victoires dans les batailles de Lodi, Arcole, Rivoli,… L’armée du général Bonaparte vainc cinq armées piémontaises et autrichiennes. En un an, il conquiert l’Italie et la rive gauche du Rhin, que doit abandonner l’Empire d’Autriche. Le royaume de Piémont-Sardaigne, puis l’Autriche se retirent de la Première Coalition, qui est ainsi démantelée. Fort de ses conquêtes, Bonaparte livre au Directoire désargenté des sommes considérables, prises sur les territoires occupés. Les victoires en tant que général, forgent aussi la vocation politique du futur Empereur des Français… Bonaparte ne se contente plus de missions militaires, il reçoit les ambassadeurs, négocie au nom du gouvernement. En Italie, il crée une République cisalpine et le 18 octobre 1797, il signe avec le comte Louis de Cobentzel, représentant l’Autriche, le traité de Campo-Formio mettant un terme, une première fois, à la guerre franco-autrichienne.

Un destin hors pair et une légende se dessinent déjà…

Le saviez-vous ?

À Sainte-Hélène, lʼEmpereur dicte à Las Cases un récit de la campagne dʼItalie. Il évoque lʼépisode immortalisé par le peintre Gros. “Ce pont dʼArcole, par sa situation, résistait à toutes nos attaques”. Napoléon essaya un dernier effort : il saisit un drapeau, sʼélança vers le pont et lʼy plaça. La colonne quʼil conduisait lʼavait à moitié franchi, lorsque le feu ennemi fit manquer lʼattaque. Les grenadiers en tête sont entrainés dans la fuite, mais ils ne veulent pas abandonner leur général. Ils lʼentrainent et le portent au milieu des blessés et des morts.
Bonaparte sera sauvé par Muiron et Lannes, qui recevra trois blessures en le couvrant de son corps.

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