André Massena
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André Massena

Descriptif
1550667
18€80

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Description

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

Soldat courageux, remarquable meneur d’hommes, stratège hors pair… André Masséna se distingue pendant la campagne de Bonaparte en Italie, en 1796-1797, ce qui lui vaut le titre de duc de Rivoli. Vainqueur sur les soldats russes du général Rimski-Korsakov à Zurich en 1799, défenseur héroïque de Gênes en 1800, combattant honorable en Italie en 1805, Masséna s’impose très vite comme le meilleur et le plus habile des lieutenants de Bonaparte, qui le surnomme « l’enfant chéri de la victoire ».

«L’enfant chéri de la Victoire»

André Masséna s’engage à 17 ans dans l’armée française. N’étant pas noble, il ne peut dépasser le grade d’adjudant et il est congédié le 30 septembre 1789, au moment même où la France vit sa révolution. Un an plus tard, il rejoint le 2e bataillon du Var et en est aussitôt élu chef. Sous divers commandements, chaque année on le voit, à la tête de ses troupes, enchaîner les succès : en 1795, à la bataille de Loano ; en 1796, durant toute la campagne d’Italie ; en 1797, à la bataille de Rivoli. C’est ainsi que Masséna gagna dans la campagne le surnom d’«enfant chéri de la Victoire» et l’honneur d’aller présenter à Paris le texte des préliminaires de Leoben. Accueilli par une foule immense, il est même un temps inscrit sur la liste des candidats du Directoire. En 1799, Bonaparte étant bloqué en Egypte, Masséna est nommé commandant en chef de l’armée de Suisse et défait Autrichiens et Russes à la bataille de Zurich, préservant la France de l’invasion. En 1800, assiégé dans Gênes, il attire sur lui la plupart des troupes autrichiennes, que Bonaparte surprend et écrase à Marengo.

Le Maréchal de l’Empire

Devenu député au Corps législatif en juillet 1803, il s’oppose, en votant contre, au consulat à vie. Il reçoit néanmoins le bâton de maréchal de France en 1804, le Grand aigle de la Légion d’honneur en 1808… autant de distinctions qui récompensent l’homme courageux qu’il est. Le 31 janvier 1810, il se fait Prince d’Essling et Napoléon le nomme quelques mois plus tard commandant de l’armée du Portugal, avec pour ordre d’en déloger les Anglais. Le 9 juillet, après avoir pris Ciudad-Rodrigo (Espagne), il entre au Portugal et se heurte à Wellington, et à ses fortifications de Torres-Vedras le 27 juillet. Il s’empare d’Almeida le 29 août, à l’issue d’un terrible siège. Une fois encore, il tient, dans l’attente de renforts qui ne viendront malheureusement pas. Il est forcé de se retirer en 1811, ses troupes sont battues, cette mission se soldant donc par un cuisant échec. En réponse, il est évincé, remplacé par Marmont et sa supplique à Bonaparte : « Que vais-je devenir ? J’ai recours à vos bontés, j’attends tout de vous » n’y fera rien. Gouverneur militaire à Marseille, il reste en fonction à la première Restauration. Pendant les Cent-Jours, Masséna se rallie à l’Empereur. Commandant de la Garde nationale de Paris après Waterloo, il est vite démis de cette fonction par Louis XVIII. Masséna s’éteint à Paris le 4 avril 1817, à 59 ans. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Sur sa tombe fut érigé un obélisque de marbre. Sur une des faces est gravé son nom et sur les autres, le nom de ses victoires.

19 MAI 1804 : MASSÉNA EST PROMU MARÉCHAL DE L’EMPIRE.
31 JANVIER 1810 : MASSÉNA DEVIENT PRINCE D’ESSLING.
4 AVRIL 1817 : MORT DE MASSÉNA.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La blessure de Masséna

Le maréchal Masséna qui, comme tous les autres maréchaux de Bonaparte, a si souvent affronté le danger, n’a pourtant été blessé qu’une seule fois et hors du combat ! En 1808, lors d’une partie de chasse, il perd l’usage de son oeil, à la suite d’un tir maladroit de son collègue Berthier !

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