2005 - contitution européenne - Cupronickel - Avers
  • 2005 - contitution européenne - Cupronickel - Avers
  • 2006 - Dernier Euro des 12 - Cupronickel - Revers

2006 - Dernier Euro des 12

Descriptif
7513566
17€80

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Description

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31 g
Tranche : cannelée
Présentation
: sous capsule


2006 DERNIER EURO DES 12

La zone Euro a été créée en 1999 par onze pays, rejoints par la Grèce en 2001. Depuis, plusieurs pays ont déposé leur candidature auprès des instances de l’Union européenne en vue de leur adhésion à la monnaie unique : l’Estonie, la Lettonie, et la Slovénie. Seule cette dernière a satisfait aux critères de convergence et est entrée dans la zone Euro.

L’Estonie et la Lettonie n’ont pas atteint les critères d’admission mais ont bon espoir de rejoindre la zone en janvier 2008. Tout comme Malte et Chypre, qui ont fait une demande officielle à la Banque Centrale Européenne et à la Commission européenne. Quant à la Lituanie et la Bulgarie, elles espèrent rejoindre l’Euro dès 2010. Les critères de convergence exigés par la Banque Centrale Européenne sont :

- des finances publiques saines,
- un déficit public inférieur à 3 % du PIB
- une dette publique ne dépassant pas 60 % du PIB
- une convergence des taux d’inflation ainsi que des taux à long terme - l’indépendance de la banque centrale et la stabilité de la devise nationale dans le cadre d’un mécanisme de change pendant deux ans

En 2006, neuf pays ont été soumis à une évaluation par la Commission européenne : la République tchèque, l’Estonie, Chypre, la Lettonie, la Hongrie, Malte, la Pologne, la Slovaquie et la Suède. Il en a résulté que tous ces pays progressent en direction de la convergence mais à des allures différentes. Joaquin Almunia, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a toutefois déclaré que Chypre était à “l’avant-garde” des pays candidats à l’Euro.

Quant à la Turquie, elle a entamé des négociations avec l’Union européenne en vue de sa future adhésion, non pas à l’Euro, mais à l’Union.

Sa demande est bien plus ancienne qu’on peut le croire : en effet, le 31 juillet 1959, soit 18 mois seulement après l’entrée en vigueur du Traité de Rome, la Turquie a présenté sa demande d’association à la CEE, appelée aussi Marché commun.

Un accord a été signé dans ce sens le 12 septembre 1963.

Le 14 avril 1987, la Turquie a déposé sa candidature officielle en vue d’intégrer la Communauté économique européenne, laquelle a été rejetée par la Commission européenne en décembre de la même année pour des motifs politiques.

En décembre 1997, le Conseil européen lança un processus d’élargissement de l’Union aux pays européens non-membres, dont la Turquie. Mais si le Conseil européen confirmait l’éligibilité de ce pays, il ajoutait que les conditions politiques et économiques n’étaient pas réunies.

Fin 1999, le Conseil européen reconnut officiellement le statut de candidat de la Turquie à l’Union européenne et un an plus tard, un partenariat pour l’adhésion a été conclu entre les deux parties. En octobre 2005, un accord a été signé permettant l’ouverture des négociations de l’adhésion de la Turquie au sein de l’Union. Cette adhésion est soumise à des critères concernant des valeurs communes aux membres de l’Union, et définies par le Conseil européen : ce sont les “critères de Copenhague”. Si la suppression de la peine de mort par la Turquie a été un bon point, d’autres sujets sensibles ont gelé les négociations en 2006 : les droits de l’homme, la “question kurde”, la non-reconnaissance de la République de Chypre, la non-reconnaissance du génocide arménien étant les plus importants.

La situation économique du pays est également un sujet de préoccupation.

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