Queen Mary 1936
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Queen Mary 1936

Descriptif
7568512
15€80

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Description

Métal : Argentan
Diamètre : 41 mm
Poids : 31g
Tranche : lisse
Atelier de gravure
: Monnaie de Paris

Le roi d’Angleterre et d’Irlande déclara le jour de son lancement : “Il s’agit du paquebot le plus beau et le plus puissant…”. L’histoire devait lui donner raison !

Le Queen Mary est né pourtant en pleine crise économique mondiale. Pour mener à bien sa construction, il fallut fusionner les deux grandes compagnies maritimes britanniques : la Cunard et la White Star. Le 27 mai 1936, “Queen Mary” part pour son voyage inaugural sur la ligne Southampton – Cherbourg – New York. Du brouillard l’ayant freiné lors de sa première traversée, il décroche le prestigieux Ruban bleu à son second voyage. Il va conserver ce précieux trophée jusqu’en 1952, un record absolu de la traversée tant vers l’Amérique que vers l’Europe.

Lorsque le “Queen Mary” entre pour la première fois dans le port de New York, le 1er juin 1936, avec à son bord 1 849 passagers et 1 186 membres d’équipage, des milliers de curieux viennent l’accueillir. Pratiquement insensible à la houle de l’Atlantique, il venait de traverser l’océan en quatre jours et demi. Faisant oublier le naufrage du Titanic, 24 ans plus tôt, “Queen Mary” s’impose alors comme le symbole de la puissance anglaise retrouvée.

Très luxueux dans ses aménagements, pour la première fois, des salles de bain individuelles équipent les cabines de première et seconde classe. Situées au centre du navire, elles sont moins exposées au tangage et plus confortables. Mais hélas, trois ans après son voyage inaugural, la Seconde Guerre mondiale enflamme l’Europe. Repeint en gris, le superbe navire de la Cunard entame une carrière militaire. Sydney, Hong Kong, Bombay, Rio, Boston, etc., sont ses nouveaux périples. Dépouillé de ses luxueux aménagements intérieurs, boiseries, cristaux d’art et de ses cabines, salons… il est désormais équipé de canons anti-aériens et capable de transporter, en plus de son équipage, 15 000 soldats.

Très rapide malgré sa taille, il file à plus de 30 noeuds et s’avère très efficace pour le transport de troupes, échappant même aux sous-marins allemands. Winston Churchill déclarera un jour, à propos du “Queen Mary” : “Grâce à lui, on a économisé un an de guerre”.

En 1946, après ses bons et loyaux services, “Queen Mary” est rendu à la vie civile. Il va lui falloir près d’un an de travaux pour qu’il recouvre sa livrée de prestigieux paquebot. Près de deux mille cabines sont aménagées, dont sept cent onze pour les passagers de première classe. Il quitte Southampton pour New York, le 31 juillet 1947, plus de sept ans après son dernier voyage commercial.

Pendant de nombreuses années, jusque dans les années 1970, le “Queen Mary” effectue encore ses traversées. Mais l’âge, le changement de mentalité des passagers, la rapidité et le développement des transports aériens vont sonner le glas de la carrière de “Queen Mary”.

Sa dernière croisière terminée, en 1967, le paquebot devient la propriété de la ville de Long Beach. Le luxe de son aménagement intérieur, ses salons “art déco”, ses cabines et même l’installation d’un palais des congrès s’avèrent particulièrement appropriés pour en faire un hôtel de luxe.

Cette reconversion va s’avérer particulièrement fructueuse pour ses nouveaux propriétaires et assurer à “Queen Mary” – bien que restant à quai et ne rompant plus ses amarres – l’exemple de l’une des plus belles longévités de l’histoires des transatlantiques. “Queen Mary” est encore aujourd’hui un fringant navire, riche en attractions, qui porte très bien ses 72 printemps.

Le saviez-vous ?
La rencontre de deux "reines des océans"...
En février 2006, deux ans après son lancement, le célèbre Queen Mary 2, le plus grand paquebot du monde, a fait escale à Los Angeles pour rejoindre pour la première fois, son illustre prédécesseur en mouillage permanent à Long Beach, où il constitue l’une des plus grandes attractions de la ville. Ce fut un événement insolite et particulièrement émouvant que cette “rencontre” de deux “géants” du passé et de l’avenir du XXIe siècle, d’autant que le “Queen Mary 2”, lors de ses salutations à grands coups de sirènes, a utilisé l’une des cornes de brume qui était installée à bord de son illustre homonyme.

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