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Aristide Briand - Bronze doré

Métal : Bronze massif, doré
Diamètre : 68 mm
Poids : 180 g
Présentation : sous boite
Atelier de gravure : Monnaie de Paris

Aristide Briand naît le 28 mars 1862 de parents aubergistes à Nantes. Il quitte Nantes pour Paris où il suit des études de Droit, avant de s'établir avocat à Saint-Nazaire. Attiré très tôt par la politique, il publie d'abord des articles dans des journaux : L'Ouest Républicain ; La Démocratie de l'Ouest, dans lesquels se manifeste un violent anticléricalisme. Devenu membre du parti ouvrier, il préconise la grève générale pour faire aboutir les revendications.

En 1891, il passe en correctionnelle pour une affaire de moeurs. Bien qu'acquitté en appel, il doit quitter le barreau de Saint-Nazaire et s'établit à Paris. Il entre au journal La Lanterne, dont il prendra la direction en 1897.

Poursuivant son engagement dans les partis ouvriers, il fonde avec Jaurès et Viviani le Parti Socialiste Français. Ses débuts dans la carrière politique lui valent néanmoins plusieurs échecs électoraux qui l'obligent à quitter La Lanterne.

Aristide Briand dispose de cette vibrante éloquence restée célèbre, qu'il met au service des causes, surtout à portée politique, qu'il défend, avant d'en faire un usage remarqué à la
Chambre : En 1902 en effet, il est enfin élu député de Saint-Etienne, siège qu'il conservera jusqu'en 1919. En 1905, il fait voter la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, qu'il fera appliquer lorsqu'il sera ministre de l'Instruction publique et des Cultes, en 1906. En 1909, il est élu président du Conseil. Jusqu'à sa mort, Aristide Briand sera 22 fois ministre et 10 fois président du Conseil.

Sur le plan social, il fait voter des lois visant à améliorer la vie des ouvriers.

Puis en 1914, la guerre éclate. Briand se trouve alors membre du cabinet d'union nationale de Viviani, auquel il succède en octobre 1915. Il est partisan d'une plus grande coordination entre les Alliés. A son initiative, le commandement des armées, le général Joffre, dont les offensives sont jugées coûteuses et inefficaces, sera remplacé en 1916 par le général Nivelle.

En 1917, la démission du ministre de la Guerre, le général Lyautey, provoque la chute de son cabinet et va le tenir éloigné du gouvernement pendant quatre ans. En 1921, il constitue un ministère d'union nationale. C'est lui qui préside aux règlements internationaux. Il se fait l'ardent défenseur de la Société des Nations, et s'attache à trouver une solution de paix durable avec l'Allemagne, qui passe par quelques concessions françaises : la France retire ses troupes d'occupation en Rhénanie 5 ans avant le terme prévu. En 1928, Briand signe avec le diplomate américain Kellogg un accord - le "pacte Briand - Kellogg" - ratifié par cinquante-sept pays, condamnant la guerre. Accord illusoire, puisqu'aucune sanction n'est prévue.

En 1926, le prix Nobel de la Paix récompense Aristide Briand pour ses efforts en faveur de la Paix.

Avant de quitter la scène politique, Aristide Briand lance l'idée des "Etats Unis d'Europe", qui lui vaut une grande popularité de par le monde, et qui fera son chemin ...

La maladie le contraint à quitter le quai d'Orsay en 1932. Il meurt le 7 mars 1932. Avec lui s'éteint l'esprit de conciliation avec l'Allemagne et s'amorce le déclin de la Société des Nations.


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Quantité :

Référence 7345633

Date de mise à jour : 04/11/2013

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