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La Libération de Paris

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31 g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

 

La première journée d’insurrection commence le 19 août 1944 et voit libérés la Poste centrale, le ministère de la Marine, l’hôpital Laennec, l’Hôtel de Ville et la Préfecture de Police. Le général von Choltitz, commandant militaire de Paris, qui sous-estime l’envergure de cette insurrection, continue l’évacuation des troupes allemandes à la demande de Hitler, ne gardant qu’un bataillon mobile au centre de Paris et plaçant des troupes de sécurité à la périphérie.

Au soir du 19 août, une trêve est conclue : elle permet à la Résistance de rassembler ses hommes, de redéfinir leurs missions et les moyens utilisés. Le 23, Adolf Hitler ordonne à Von Choltitz de raser la capitale et de détruire les ponts. Le gouverneur de Paris, estimant que le Führer a perdu la raison, décide de ne pas appliquer ses ordres. 

Les affrontements se multiplient et Paris se hérisse de plus de 600 barricades. Les Allemands rassemblent leurs forces avec quelques points d’appui : caserne de la République, Luxembourg, Ecole Militaire et les hôtels Majestic et Meurice… Ils n’ont plus les moyens de reprendre le contrôle de la ville. A 17h00 le 24 août, la Préfecture de Police est survolée par un petit avion qui laisse tomber un tract : “Le général Leclerc vous fait dire : “Tenez bon, nous arrivons””. La fin des combats est proche et à 21h10, les cloches de toutes les églises s’unissent pour répandre la bonne nouvelle : un détachement de la 2ème DB est arrivé sans encombre à l’Hôtel de Ville. 

Le 25 août au matin, l’essentiel de la 2ème DB a fait son entrée dans la ville par les portes d’Orléans et de Gentilly, et opère sa jonction place de la Concorde. Tous les derniers fortins allemands sont réduits : la caserne de la Tour Maubourg, le Palais Bourbon, le Quai d’Orsay, l’Ecole Militaire où l’accrochage est violent et enfin l’hôtel Meurice dans lequel Von Choltitz capitule. Il revient au général Leclerc de recueillir la reddition de l’armée allemande. 

Des combats continuent les jours suivants au nord et à l’est de la capitale, mais la bataille de Paris est terminée le 25 août au soir. Le 26 est un jour de liesse : les Parisiens acclament leur libérateur, le général de Gaulle, qui voit enfin triompher sa lutte commencée dans la solitude le 18 juin 1940 et qui s’achève sur les Champs-Elysées. Chaque Français garde en mémoire cet extrait célèbre du discours du général à l’Hôtel de Ville : “Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !”.

Pièce colorisée à l’avers

24,50 € 24,50 €
Quantité :

Référence 1550982

Date de mise à jour : 13/04/2016
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