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Jean Moulin

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31 g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

Le 17 juin 1940 : la France demande l’armistice. Le maréchal Pétain entraîne l’adhésion quasi unanime de la population, soulagée de voir la fin des combats. Depuis Londres, la France Libre va se constituer et se renforcer au fil des mois grâce à l’appoint de certaines forces coloniales et l’opiniâtreté du général de Gaulle. Mais la situation en métropole est très différente. 

En Zone Occupée, la Résistance est essentiellement la lutte quotidienne contre l’occupant allemand. On assiste dès le début à des sabotages et des missions d’espionnage. Mais contrairement à la Zone Libre, la Résistance en zone nord est en contact avec Londres et de Gaulle. 

Jean Moulin, né en 1899, devient préfet d’Eure-et-Loire en 1939. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il fait la connaissance d’ Henri Frenay puis rejoint Londres en septembre 1941. Jean Moulin rencontre le général de Gaulle qui en fait son délégué civil et militaire pour la Zone Libre. En 1943, l’ancien préfet est chargé par De Gaulle de créer le Conseil national de la Résistance et contacte à cet effet, non sans difficultés, les principaux chefs de la Résistance (Frenay, Brossolette, Aubrac, Astier de la Vigerie, entre autres). Repéré malgré ses fausses identités, Jean Moulin se sait désormais traqué par la Gestapo. Il est arrêté lors d’une réunion secrète le 21 juin 1943 à Caluire-et-Cuire, dans la maison du docteur Goujon, alors qu’il était avec plusieurs résistants. La présence à la réunion de René Hardy, pourtant non invité à participer, le désigne comme le principal suspect de la trahison contre Jean Moulin. Interné au siège de la Gestapo à Lyon, Moulin est interrogé et torturé par Klaus Barbie. Celui-ci le transfère ensuite à Paris, mais Jean Moulin refusant toujours de parler et de dénoncer, est envoyé en déportation en Allemagne et meurt d’épuisement le 8 juillet 1943 en gare de Metz, suite à ses blessures et aux séances de torture. A la Libération, René Hardy sera accusé d’avoir dénoncé Jean Moulin et comparaîtra dans un procès. 

Le grand Résistant est inhumé au cimetière du Père-Lachaise en 1944 puis ses cendres rejoindront le Panthéon le 19 décembre 1964, pour le vingtième anniversaire de la libération de Paris, en présence du général de Gaulle et d’André Malraux, qui fit à cette occasion un discours resté dans l’Histoire. Jean Moulin incarne désormais dans la conscience collective, l’esprit de la Résistance française contre l’occupant allemand.

Pièce colorisée à l’avers

24,50 € 24,50 €
Quantité :

Référence 1550981

Date de mise à jour : 13/04/2016

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