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La bataille de la Somme

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm 
Poids : 31 g 
Tranche : cannelée
Présentation : sous boîte

 

A lors que la bataille fait rage au nord de Verdun, de nouveaux combats vont se déchaîner sur la Somme. Le général Joffre rêve toujours de réaliser la rupture du front ennemi, et ses vues s’imposent sans difficulté aux chefs militaires de l’Entente. Le général Foch est chargé de préparer les plans de la bataille qui doit se dérouler entre le 1er mars et le 1er juillet 1916 en fonction des conditions météorologiques. 

En février, Foch présente son projet. Il s’agit d’attaquer, sur le front de 70 km, en direction de Bapaume, Péronne et Ham pour atteindre la ligne Noyon-Saint-Quentin-Cambrai. En cas de succès, tout le saillant que forme le front allemand en Picardie sera réduit. De part et d’autre de la Somme – qui coupe perpendiculairement la ligne de front – trois armées françaises et deux armées britanniques sont engagées. 

Foch prévoit le déclenchement de l’attaque pour le 1er juillet, mais l’ampleur de l’offensive lancée à Verdun par les Allemands va venir compromettre ses plans : Joffre doit fournir à Pétain les renforts indispensables, mais ne renonce pas pour autant à la grande offensive prévue sur la Somme.

Bombardements d’artillerie et gaz précèdent, à partir du 25 juin, le déclenchement de l’assaut. L’Entente a développé son artillerie lourde et fait maintenant jeu égal avec les Allemands. 

Le 1er juillet, Anglais et Français se lancent à l’attaque. Les Allemands surpris par l’assaut des deux rives de la Somme, sont sérieusement bousculés. Les Anglais enlèvent le village de Mametz. Les Français contrôlent le plateau de Flaucourt le 2 juillet, mais leur succès n’est pas exploité assez rapidement, permettant à l’adversaire de renforcer ses points les plus menacés. 

Au nord, le XXème corps d’armée de Fayolle est à 3 km de Péronne; au sud, Belloy et Estrées sont tombés. Le 8 juillet, Herdecourt et Biaches sont enlevés à leur tour mais, deux jours plus tard, le front se stabilise. La progression atteint par endroits 10 km et 12 000 Allemands ont été faits prisonniers. Les Anglais n’ont gagné que 2 km et, s’ils ont sérieusement malmené la première ligne allemande, c’est au prix de pertes terribles. 

Relancée au sud le 20 juillet, la bataille ne débouche pourtant sur aucun succès décisif. Faute d’avoir réalisé la “rupture”, Joffre justifie la poursuite de l’effort en prétextant “l’usure” infligée ainsi aux forces ennemies. La bataille reprend le 30 juillet. La situation demeure stationnaire en août, ce qui permet aux Allemands d’acheminer des renforts. 

À partir du 3 septembre, de nouvelles positions sont conquises, grâce, notamment, aux chars britanniques, engagés pour la première fois le 14 septembre. 

La bataille de la Somme n’eut pas véritablement de vainqueurs ni vaincus. Les combats meurtriers usèrent les combattants, mais permirent, au prix de lourdes pertes, le retrait, pour un temps, des divisions allemandes, avant que n’éclate une autre terrible bataille : Verdun ! 

Le saviez-vous ? 

La bataille de la Somme comporte plusieurs singularités historiques. Elle fut la première offensive conjointe des forces franco-britanniques mise en œuvre pour percer les lignes allemandes. Une toute nouvelle arme fit son apparition sur un champ de bataille : le char d’assaut. Innovation, le cinéma est utilisé à des fins de propagande avec le film britannique “The Battle of the Somme”, sorti en 1916.

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Référence 1550866

Date de mise à jour : 28/11/2014
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