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La bataille de Verdun

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31 g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

La bataille de Verdun, engagée le 21 février 1916, fut la plus grande bataille terrestre de la Première Guerre mondiale. L’Allemagne veut en finir avec ce conflit qui s’enlise. La Bataille commence par une vaste offensive allemande, dont l’intensité et la concentration surprennent les alliés, pourtant préparés à une puissante attaque. Les Allemands possèdent une nette supériorité dans le domaine de l’artillerie lourde et les défenses françaises sont vites enfoncées. Les survivants alliés n’ont qu’un réflexe, riposter, et leurs actes isolés reconstituent un semblant de front. La stratégie mise au point par Von Falkenhayn, général et chef suprême de l’armée allemande, pour écraser les forces françaises, va conduire à la guerre des tranchées. Mais, le conflit prend soudain une dimension jamais vue dans l’Histoire, la révolution industrielle va métamorphoser la guerre. 

La bataille commence à 6h30 du matin. 1 225 canons allemands, la plupart de gros calibres, lancent 3 000 obus à la minute sur les lignes françaises. Devant Verdun, le commandant en chef de la Ve armée allemande n’est autre que le fils aîné de l’empereur, le Kronprinz. Pour ce dernier, la victoire est essentielle pour des raisons dynastiques. Face au déluge de feu et d’acier, les maigres forces françaises commencent à se terrer. Sous l’assaut d’un bombardement intense de dix heures, 1 000 soldats français font face – nombreux au sacrifice de leur vie – jusqu’à l’épuisement de leurs munitions. Les Allemands n’atteignent toutefois pas leurs objectifs. 

Devant l’ampleur des combats et les sacrifices des hommes des 56ème et 59ème bataillons de chasseurs du colonel Driant, le général Joffre, à la tête de l’armée française, fait appel au général Pétain pour prendre en main la défense de Verdun. Douaumont tombe très vite, mais le fort de Vaux résiste pendant des semaines. À l’ouest de la Meuse, en mars et avril, l’offensive allemande sera stoppée entre Avocourt et Cumières par les défenseurs de la Cote 304 et du Mort-Homme, au nom terriblement prédestiné. En juin-juillet, une dernière poussée allemande s’arrêtera à quelques centaines de mètres du but : les hauteurs qui dominent la ville de Verdun.
La bataille de Verdun va devenir dans la mémoire collective l’un des grands symboles de la Première Guerre mondiale. Près d’un siècle plus tard, sur ce sanctuaire, “creuset” de terre, de sang et d’acier, la nature, ravagée par la folie des hommes, a repris ses droits. La forêt a repoussé sur les champs de bataille et des étangs bucoliques ont comblé les trous d’obus, tels des miroirs de l’Histoire.

Le saviez-vous ? 

1 225 pièces d’artillerie allemandes ont pilonné le nord de Verdun, constituées d’énormes canons “Krupp” et de mortiers lourds. 3 000 obus de gros calibre, pour certains de 380 mm, sont lancés à la minute, sans compter l’utilisation de gaz toxiques. Ce déluge de feu et d’acier provoqua des pertes considérables. La bataille aura coûté aux Français 378 000 hommes (62 000 tués, plus de 101 000 disparus, et plus de 215 000 blessés et invalides), contre 337 000 hommes, dont 200 000 blessés, côté allemand. Plusieurs dizaines de millions d’obus auraient été tirés, ce qui explique que l’on retrouve chaque année, depuis près de cent ans, de nombreux fragments métalliques dans la terre de ce sanctuaire de l’Histoire.

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Référence 1550857

Date de mise à jour : 14/02/2014
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