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Bataille de Wagram (4-6 juillet 1809)

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

A près l’échec d’Essling (les 21 et 22 mai 1809), l’armée française s’est repliée sur la grande île de Lobau, située sur le Danube, à l’est de Vienne. En partie boisée et coupée par trois fossés, l’île est séparée de la rive nord du fl euve (où se trouve Wagram) par un bras assez étroit, favorisant le passage. Napoléon y prépare la bataille décisive qui doit mettre fin à la cinquième coalition…

Une bataille de très courte durée

Au soir du 4 juillet, une fl ottille de trois mille hommes est lancée afi n de protéger le passage de l’armée sur le dernier bras du Danube, et enlever les postes avancés de l’ennemi retranché sur les bords du fl euve. Toutes ces opérations doivent être exécutées en même temps. Mais le signal est donné à l’instant même où un violent orage éclate. Pour Napoléon, ce déluge de grêle et de pluie est providentiel. Faut-il retarder l’attaque prévue pour le 5 et le 6 ? «Non, s’exclame l’Empereur, vingt-quatre heures de retard, et nous aurons l’Archiduc Jean sur les bras !». Malgré ces obstacles redoutables, les troupes abordent la rive opposée, s’emparent des batteries qui la défendent, se déploient rapidement dans la plaine et toute l’armée effectue son passage en quelques heures. Le 5 juillet, l’armée de l’Empereur poursuit son mouvement. Les fortifi cations autrichiennes devenues inutiles, les défenseurs se replient sur le plateau de Wagram. Les Français viennent alors placer leurs troupes sur un arc de cercle concentrique, et, c’est sous un soleil rayonnant que Napoléon ordonne une attaque générale en balayage sur le plateau. À 9 heures précises, ce sont près de cent cinquante mille hommes de la Grande Armée qui se déploient en bataille sur deux lignes. La première ligne est formée par les corps d’armée de Masséna, d’Oudinot et de Davout. La deuxième ligne comprend le corps de Bernadotte, celui de Marmont ainsi que l’armée d’Italie ; la Garde est postée en réserve. Au terme de nombreux mouvements de troupes, les positions des différents corps fi nissent par se stabiliser : l’armée de l’Empereur est postée devant Wagram. La victoire sera pour demain…

Une rude victoire

Au petit matin du 6 juillet, l’archiduc Charles prend l’initiative de l’attaque. Sous son commandement, les Autrichiens passent à l’offensive et attaquent le corps d’armée de Davout. Rapidement, la bataille de Wagram fait rage. Sur le front d’une quinzaine de kilomètres, onze cents pièces d’artillerie déchaînent un ouragan de fer. En reculant à gauche, en attirant l’ennemi vers le Danube, l’Empereur libère sa droite qui, selon le plan qu’il a conçu, pourra se porter sur Wagram et opérer la trouée libératrice. Pour couper l’armée autrichienne en deux et pouvoir s’élancer à l’assaut du plateau de Wagram, l’Empereur masse, sur un front de quatorze cents mètres, une formidable artillerie : une centaine de pièces alignées comme à la parade. C’est la fameuse batterie de Wagram qui entre dans l’épopée et fait pleuvoir sur les Autrichiens un déluge de feu. Le centre ennemi plie et la cavalerie fonce au son des trompettes. Derrière elle, l’infanterie de Macdonald s’engouffre à son tour, drapeaux au vent. À gauche, Masséna non seulement résiste, mais repousse même l’attaque ennemie jusqu’au village de Breitenlee. À droite, Davout et Oudinot gravissent la faible pente du plateau en bousculant l’ennemi. Davout est le premier à atteindre le plateau de Wagram : la bataille peut enfin s’achever. Wagram sera ainsi la dernière grande victoire du règne napoléonien.

LE SAVIEZ-VOUS ?
Une pluie de récompenses
La bataille de Wagram est l’occasion pour l’Empereur de nommer une nouvelle promotion de maréchaux. Le 12 juillet 1809, les généraux de la division Macdonald, Marmont et Oudinot reçoivent leur bâton de commandement. Quant à Berthier, il est fait prince de Wagram et Davout prince d’Eckmühl. Quelques mois plus tard, le maréchal Macdonald recevra le titre de duc de Tarente.

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