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Maréchal Ney (1769-1815)

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm
Poids : 31g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

Le maréchal Ney est né le 10 janvier 1769, la même année que l’Empereur. D’origine modeste, après une jeunesse sans histoire,il s’engage à dix-huit ans dans l’armée de Sambre-et-Meuse sous les ordres de Kléber. La Révolution lui permet d’acquérir une certaine renommée. Il devient adjudant lors de la bataille de Valmy, capitaine en 1793 et général de brigade en 1794. Courageux, on le surnommera « Le brave des braves », à tel point que Kléber, avare de compliment, dira de lui : « ce Ney est un preneur de villes, avec de pareils hommes, un général peut se dispenser de compter le nombre de ses ennemis ». Ney poursuit sa brillante carrière militaire. Il est successivement sous les ordres de Hoche, puis Marceau et va conforter son prestige pendant la première campagne d’Allemagne menée par le Directoire.

Un génie militaire aux ordres de l’Empereur

En 1799, Ney devient général de division et Bonaparte, alors Premier Consul, le distingue à son tour. Il devient maréchal en 1804 et Grand Aigle en 1805. Il va prendre le commandement du 6e corps d’armée qui va se couvrir de gloire pendant la campagne contre l’Autriche en 1805. Il va y gagner son premier titre : duc d’Elchingen. Présent lors de la campagne de Prusse, il brille à Iéna, le 14 octobre 1806 où il emmène ses divisions à l’assaut des lignes prussiennes. Ney prend Erfurt et quelques jours plus tard entame le siège de Magdebourg.

« Le brave des braves »

La bataille d’Eylau, le 8 février 1807, si elle n’est pas perdue grâce aux charges du Maréchal Murat, elle est gagnée par l’arrivée inespérée du 6e corps commandé par le Maréchal Ney. Avec seulement 14 000 soldats, il contraint les 70 000 soldats russes à se replier à Guttstadt. La victoire de Friedland, le 14 juin 1807, peut aussi être mise à son crédit. En Espagne, sous les ordres de Masséna, Ney témoigne de son caractère diffi cile. Il est impulsif et jaloux, multipliant les disputes avec son chef d’état-major et cultivant une haine réciproque avec le Maréchal Soult. Fait unique pour un maréchal, il est démis de son commandement et rejoint Paris. C’est durant la campagne de Russie qu’il va exprimer tout son génie militaire. Grâce à lui, Napoléon gagne une bataille à la Moskova, le 7 septembre 1812. Ce qui va lui donner son deuxième titre de Prince de la Moskova. Pendant la retraite, Ney mène un incroyable combat qui permet à Napoléon de se diriger plus vite vers Paris. Pendant 40 jours, il va protéger l’Armée affaiblie donnant le plus de temps possible aux civils et aux blessés pour poursuivre la retraite. Le maréchal Ney va encore exprimer tout son génie militaire à la bataille de la Bérézina, du 26 au 29 novembre 1812, où il remporte une magnifi que victoire. Il réussit l’exploit de faire 5 000 prisonniers avec seulement 7 000 hommes. Ney va continuer de participer à la légende napoléonienne jusqu’à la défaite de Waterloo, le 18 juin 1815.

LE SAVIEZ-VOUS ?
Le maréchal Ney, à la différence des autres maréchaux d’empire, eut un destin tragique, sanctionné par l’histoire… Lors de la chute du premier Empire, il se rallie à Louis XVIII. Il est chargé par celui-ci de “neutraliser l’usurpateur”, qui n’est autre que Napoléon revenu de l’île d’Elbe. Mais Ney n’obéit pas aux ordres du nouveau roi, trop admiratif, sans doute, des exploits de “son” ancien Empereur. Accusé d’intelligence avec Napoléon et de haute trahison, Ney va comparaître dans un procès qui se soldera par l’exécution capitale, le 7 décembre 1815, place de l’Observatoire à Paris.

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