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La Libération de Paris

Métalmétaux communs
Diamètre: 41 mm
Poids: 31 g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

1er août 1944 : la défaite allemande se précise de jour en jour, avec notamment la percée d'Avranches permettant aux Alliés de pénétrer plus avant les lignes ennemies. Depuis le 7 août, le commandement militaire de Paris se trouve aux mains du général Von Choltitz, qu'Hitler a chargé de maintenir l'ordre dans la ville et de procéder à son évacuation afin d'envoyer les hommes mobilisables en renfort sur le front. L'avancée de la 2e DB vers Paris donne le signal d'une libération prochaine. Depuis le début du mois, la Résistance intérieure intensifie ses grèves, sabotages et actions isolées qui concourent à déstabiliser l'autorité allemande. Malgré quelques dissensions politiques au sein de leurs mouvements, les Résistants, dont les plus actifs sont les FFI (Forces Françaises de l'Intérieur) et les FTP (Francs-Tireurs et Partisans), s'unissent dans un seul combat : la Libération de Paris.

La première journée d'insurrection sera le 19 août et verra tomber la Poste centrale, le ministère de la Marine, l'hôpital Laennec, l'Hôtel de Ville et la Préfecture de Police. Choltitz, qui sous-estime l'envergure de cette insurrection, continue l'évacuation des troupes allemandes, ne garde qu'un bataillon mobile au centre de Paris et place ses troupes de sécurité à la périphérie. Le 19 août au soir, une trêve est conclue : elle permet à la Résistance de rassembler ses hommes, de redéfinir leurs missions et les moyens utilisés. Outre les armes peu nombreuses et souvent volées à l'Occupant, ses moyens sont souvent de fortune. Cette première journée d'insurrection fait prendre conscience au Parisiens que des hommes luttent pour libérer leur ville, et ils sont nombreux dans les jours qui suivent à descendre eux aussi dans les rues et à alimenter les barricades. La trêve, partiellement respectée, durera un peu plus de 24 heures. Le 24 août, les affrontements se multiplient et Paris se hérisse de plus de 600 barricades. Les Allemands rassemblent leurs forces avec quelques points d'appui : caserne de la République, Luxembourg, Ecole Militaire et les hôtels Majestic et Meurice… Ils n'ont plus les moyens de reprendre le contrôle de la ville. La journée du 23 verra brûler le Palais de la Découverte. Le 24, il pleut à verse et les Buttes de Chaumont tombent avec plus de 100 prisonniers allemands. A 17h00, la Préfecture de Police est survolée par un petit avion qui laisse tomber un tract : « Le général Leclerc vous fait dire : « Tenez bon, nous arrivons ». La fin des combat est proche et à 21h10, les cloches de toutes les églises s'unissent pour répandre la bonne nouvelle : un détachement de la 2e DB est arrivée sans encombre à l'Hôtel de Ville.

La première journée d'insurrection sera le 19 août et verra tomber la Poste centrale, le ministère de la Marine, l'hôpital Laennec, l'Hôtel de Ville et la Préfecture de Police. Choltitz, qui sous-estime l'envergure de cette insurrection, continue l'évacuation des troupes allemandes, ne garde qu'un bataillon mobile au centre de Paris et place ses troupes de sécurité à la périphérie. Le 19 août au soir, une trêve est conclue : elle permet à la Résistance de rassembler ses hommes, de redéfinir leurs missions et les moyens utilisés. Outre les armes peu nombreuses et souvent volées à l'Occupant, ses moyens sont souvent de fortune. Cette première journée d'insurrection fait prendre conscience au Parisiens que des hommes luttent pour libérer leur ville, et ils sont nombreux dans les jours qui suivent à descendre eux aussi dans les rues et à alimenter les barricades. La trêve, partiellement respectée, durera un peu plus de 24 heures. Le 24 août, les affrontements se multiplient et Paris se hérisse de plus de 600 barricades. Les Allemands rassemblent leurs forces avec quelques points d'appui : caserne de la République, Luxembourg, Ecole Militaire et les hôtels Majestic et Meurice… Ils n'ont plus les moyens de reprendre le contrôle de la ville. La journée du 23 verra brûler le Palais de la Découverte. Le 24, il pleut à verse et les Buttes de Chaumont tombent avec plus de 100 prisonniers allemands. A 17h00, la Préfecture de Police est survolée par un petit avion qui laisse tomber un tract : « Le général Leclerc vous fait dire : « Tenez bon, nous arrivons ». La fin des combat est proche et à 21h10, les cloches de toutes les églises s'unissent pour répandre la bonne nouvelle : un détachement de la 2e DB est arrivée sans encombre à l'Hôtel de Ville.

Le 25 août au matin, Paris se réveille au son d'une joyeuse rumeur : « Les voilà ! » L'essentiel de la 2e DB a fait son entrée dans la ville par les porters d'Orléans et de Gentilly, et opère sa jonction place de la Concorde. Tous les derniers fortins allemands sont réduits : la caserne de la Tour Maubourg, le Palais Bourbon, le Quai d'Orsay, l'Ecole Militaire où l'accrochage est violent et enfin l'hôtel Meurice dans lequel Choltitz capitule. Il revient au général Leclerc de recueillir la reddition de l'armée allemande.

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Quantité :

Référence 7505634

Date de mise à jour : 08/08/2017
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