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La Libération de Paris et de la France

Métalmétaux communs
Diamètre: 41 mm
Poids: 31 g
Tranche : cannelée
Présentation : sous capsule

La Libération de Paris

1er août 1944 : la défaite allemande se précise de jour en jour, avec notamment la percée d'Avranches permettant aux Alliés de pénétrer plus avant les lignes ennemies. Depuis le 7 août, le commandement militaire de Paris se trouve aux mains du général Von Choltitz, qu'Hitler a chargé de maintenir l'ordre dans la ville et de procéder à son évacuation afin d'envoyer les hommes mobilisables en renfort sur le front. L'avancée de la 2e DB vers Paris donne le signal d'une libération prochaine. Depuis le début du mois, la Résistance intérieure intensifie ses grèves, sabotages et actions isolées qui concourent à déstabiliser l'autorité allemande. Malgré quelques dissensions politiques au sein de leurs mouvements, les Résistants, dont les plus actifs sont les FFI (Forces Françaises de l'Intérieur) et les FTP (Francs-Tireurs et Partisans), s'unissent dans un seul combat : la Libération de Paris.

Le 25 août au matin, Paris se réveille au son d'une joyeuse rumeur : « Les voilà ! » L'essentiel de la 2e DB a fait son entrée dans la ville par les porters d'Orléans et de Gentilly, et opère sa jonction place de la Concorde. Tous les derniers fortins allemands sont réduits : la caserne de la Tour Maubourg, le Palais Bourbon, le Quai d'Orsay, l'Ecole Militaire où l'accrochage est violent et enfin l'hôtel Meurice dans lequel Choltitz capitule. Il revient au général Leclerc de recueillir la reddition de l'armée allemande.

La Libération de la France

Lorsque Paris célèbre sa libération le 25 août 1944, la moitié de la France est encore occupée : les Allemands tiennent toujours quelques ports sur la côte Atlantique, résistent dans les Alpes, tandis que l'essentiel des forces est massé dans le Midi, se préparant à remonter vers le nord-est, décidées à défendre les frontières du Reich.

La 1re Armée du général de Lattre de Tassigny débarquée en Provence le 15 août 1944, remonte le Rhône. Le 25 août, Lyon est libérée. Après Paris, la 2e DB continue sa progression vers l'est. Son but : franchir le Rhin. La jonction entre les deux armées est opérée le 12 septembre 1944.

C'est le 22 novembre que le général Leclerc reçoit l'ordre de lancer ses chars à l'assaut de Strasbourg. Le lendemain à 10 heures, le drapeau français flotte au sommet de la cathédrale. L'étape suivante, c'est Colmar, où les Allemands opposent une résistance acharnée. Les forces alliées sont paralysées par un brouillard glacial. On est prêt à se retirer de Strasbourg… il faudra une intervention personnelle de De Gaulle auprès d'Eisenhower pour éviter cette extrémité. L'offensive est lancée le 20 janvier. Le dégel a transformé le terrain en champ de boue. La libération de Colmar est célébrée le 10 février en présence du général de Gaulle. La route est à présent ouverte vers l'Allemagne ; le 7 avril, De Gaulle franchit le Rhin.

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Quantité :

Référence 1551512

Date de mise à jour : 08/06/2015
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