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Clemenceau - Le père la Victoire

Métal : Cupronickel
Diamètre : 41 mm 
Poids : 31 g 
Tranche : cannelée
Présentation : sous boîte

Médecin, Sénateur, ministre de l’Intérieur, Président du Conseil… Georges Clemenceau dit “Le Tigre” ou le “Père la Victoire”, héros de la Première Guerre mondiale, est l’un des personnages les plus attachants de la IIIe République. Politicien truculent, orateur de génie, il fut aussi un journaliste virulent et caustique !

Georges Clemenceau est né en 1841 à Mouilleron-en-Pareds en Vendée. Il vient à Paris achever ses études de médecine, entrecoupées d’un voyage aux États-Unis. Il obtient son diplôme en 1869. Le Second Empire n’est pas loin de tomber, affaibli par des revers militaires et diplomatiques et attaqué par une opposition grandissante. Républicain convaincu, Clemenceau collabore à des journaux d’opposition au régime, ce qui lui vaut d’être arrêté à plusieurs reprises. Le 2 septembre 1870, le désastre de Sedan sonne le glas de l’Empire. Le 4 septembre, la Révolution chasse le pouvoir et fait place à la IIIe République, dont Clemenceau va devenir une figure emblématique. Il est élu maire du XVIIIe arrondissement de Paris, puis député de gauche.

En 1898, il prend la défense du capitaine Dreyfus en publiant dans le journal “L’Aurore” le célèbre article d’Émile Zola : “J’accuse… !” Cette affaire retentissante amorce son retour à la politique. En 1906, il est nommé ministre de l’Intérieur et Président du Conseil. Il crée un ministère du Travail, qu’il confie au socialiste Viviani. Mais les débuts du syndicalisme engendrent de graves troubles sociaux, sévèrement réprimés. Les socialistes s’indignent de l’attitude autoritaire du gouvernement : le ministère tombe en 1909. L’opposition véhémente de Clemenceau lui vaudra la réputation de “tombeur de ministères” et le surnom, qui lui restera : “Le Tigre”. En 1913, Clemenceau s’oppose ouvertement au Président Raymond Poincaré. Il fonde le journal “L’Homme libre”, qui deviendra en 1914, après le début de la guerre et l’instauration de la censure “L’Homme enchaîné”, dans lequel il stigmatise l’incapacité des chefs militaires. Malgré ses prises de position, c’est à Clemenceau que Poincaré fait appel en 1917 pour redresser la situation militaire qui s’enlise. Disposant des pouvoirs les plus étendus, hostile à tout compromis, il redynamise les troupes par sa propre énergie. À 76 ans, Clemenceau, appuyé sur sa canne, parcourt des kilomètres de tranchées pour soutenir le moral des “Poilus”. Clemenceau oeuvre pour que les forces alliées soient placées sous le commandement unique du général Foch. Il le soutiendra lors de sa grande offensive du 18 juillet 1918 qui décidera du dénouement du conflit.

 Le 28 juin 1919, Georges Clemenceau signe le Traité de Versailles, qui met fin à la guerre. Mais le “Père la Victoire”, malgré sa popularité ne sera pas réélu en 1920. Élu à l’Académie française en 1918, il se consacre à la rédaction de ses mémoires et aux voyages.

Ce grand homme s’éteint à Paris le 24 novembre 1929.

Le saviez-vous ?

Georges Clemenceau et le peintre Claude Monet vont entretenir une extraordinaire amitié. Pratiquement du même âge, les deux hommes vont échanger une abondante correspondance jusqu’à leurs derniers jours. Le “Tigre” aimait se rendre dans le merveilleux jardin de l’artiste à Giverny, de très belles photos d’époque – certaines de Nadar – immortalisent la complicité qui unissait ces deux grands personnages.

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Référence 1550863

Date de mise à jour : 15/07/2014

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